top of page
logo

La marque 

Je suis fragile et je ne m'excuse pas de l'être 

​

Me sentir contenue, sans être réduite, est devenu essentiel pour moi

​

J'aime ce qui dure, je ne me reconnais plus dans l'éphémère 

​

Sentir le geste à lamain derrière ce que je porte me permet de me sentir plus importante 

​

Dans le vie de tous les jours, j'aime être enveloppée, sans être enfermée

​

Être sensible fait partie de moi, et j'apprends à en faire une force 

​

Je recherche une émancipation intérieure 

​

Pour cela, j'aime avoir des choses qui m'accompagnent, comme des compagnons fidèles

​

Mon corps reste vivant, et j'essaie de l'écouter 

L'interview

Quelle est la vision fondatrice de L'allié? 

L’allié est né d’une volonté de repenser le vêtement comme un compagnon.

Non pas un objet uniquement esthétique, mais une présence qui accompagne le corps, le soutient et participe à sa posture dans le

quotidien.

​

Comment définis-tu le “vêtement compagnon” ?

C’est un vêtement qui agit en relation avec le corps.

Il ne cherche pas à le transformer, mais à l’accompagner.

Il crée une forme de tenue intérieure, une stabilité silencieuse dans le mouvement.

À qui s’adresse la marque ?

À des femmes sensibles, en transformation, souvent en quête d’équilibre entre force et fragilité.

Des femmes qui ne veulent plus choisir entre protection et ouverture, mais qui cherchent un entre-deux juste, plus instinctif.

L’allié s’adresse à cette nuance-là.

Quel rôle joue la matière dans ton travail ?

La matière est centrale.

Je travaille autant que possible avec des deadstocks afin de donner une seconde vie aux textiles existants et inscrire la marque dans

une démarche responsable dès sa construction.

À long terme, cette approche doit s’élargir vers des matières naturelles plus systématiques, en cohérence avec le développement de

la marque.

La technique a aussi une place importante dans ton univers ?

Oui, particulièrement la corsetterie.

C’est un savoir-faire que j’ai commencé à apprendre dès mes débuts et qui structure ma manière de penser le vêtement.

J’aime cette idée de construction proche du corps, de précision, de tension maîtrisée.

C’est aussi un savoir-faire que j’ai envie de continuer à transmettre, comme il m’a été transmis.

Comment se traduit ton processus de création ?

Je pars toujours d’une image, presque mentale, que je fais ensuite basculer dans le réel.

Je la traduis à travers des recherches, des collages, des explorations de formes contenantes, souvent inspirées de structures

comme le vase.

Puis cette recherche devient silhouette, volume, vêtement.

Comment décrirais-tu l’évolution de la marque ?

L’allié est pensé comme un système évolutif.

Au départ très ancré dans une exploration intime du vêtement compagnon, il est amené à s’élargir progressivement vers plus de

recherche matière, plus de savoir-faire, et une approche encore plus responsable et construite dans le temps.

bottom of page